Nike Requin Au terme d'une campagne marquée par les spéculations sur les relations entre les partis, le scrutin régional de dimanche prend une tournure de répétition générale pour les législatives de fin de l'année.
Alliances, coalition, soutien parlementaire, abstention ou gouvernement en minorité… Voilà quelques-uns des termes les plus utilisés dans la presse espagnole pour rendre compte des élections au Parlement régional andalou. La campagne a été marquée par les spéculations sur les relations entre les partis bien plus que par les propositions de leurs programmes. Et pour cause: les sondages font apparaître une répartition de l'Hémicycle entre cinq partis - contre trois actuellement - où aucun n'aurait la majorité absolue.
L'essor du parti de la gauche radicale Podemos et celui de la formation centriste Ciudadanos transforment la communauté autonome méridionale, la plus vaste et la plus peuplée du pays, en un laboratoire politique de l'après-bipartisme. Car le scrutin andalou lance une année où se succéderont les appels aux urnes: dans 13 régions et dans toutes les communes en mai, TN Requin en Catalogne en septembre, avant les élections générales fin 2015.
Des réserves de voix
Les sondages excluent qu'aucun des deux partis traditionnels, Parti socialiste (PSOE) et Parti populaire (PP, droite), n'obtienne à lui seul la moitié des 109 sièges andalous. Toutes les enquêtes attribuent la première place au PSOE, dirigé par la présidente régionale sortante, Susana Díaz. Un exploit, pour une formation qui gouverne la région depuis les premières élections démocratiques en 1982, éclaboussée par un scandale de détournement de fonds destinés aux chômeurs et qui ne parvient pas à faire baisser un taux de chômage à 34%.
Pour Antonio Manfredi, Nike TN directeur des services Internet de l'audiovisuel public régional, cette résistance s'explique notamment par les «réserves de voix du.
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