La justice de la République Air Max dominicaine a repoussé au 1er décembre le procès de quatre Français, dont deux pilotes, accusés de trafic de drogue.
Le procès de quatre Français, dont deux pilotes, accusés de trafic de drogue après la découverte de 700 kg de cocaïne dans leur avion privé en mars 2013, a été repoussé au 1er décembre lundi par la justice de la République dominicaine. À l'ouverture du procès devant un tribunal de Saint-Domingue, l'audience a été reportée à la demande de plusieurs avocats de la défense, demandant plus de temps pour étudier le dossier et dénonçant l'absence de certains témoins et d'un interprète français, a indiqué l'avocate Maria Elena Gateraux, qui représente les deux pilotes.
"Nous demandons au Nike Tn tribunal un allongement des délais" pour étudier le dossier, a expliqué Me Gateraux. En outre, "la convocation de mes clients leur a été adressée à une mauvaise adresse", a-t-elle ajouté.
En plus des quatre Français, 10 Dominicains sont également poursuivis dans ce dossier. À l'issue de plusieurs audiences préliminaires, la justice les avait renvoyés en juin devant le tribunal, suspendant toutefois leur détention provisoire.
Une trentaine de Dominicains arrêtés
Le 20 mars 2013, Pascal Jean Fauret (44 ans), Bruno Odos (54 ans), Alain Castany (67 ans) et Nicolas Pisapia (38 ans) avaient été interpellés sur le tarmac de l'aéroport de la station balnéaire de Punta Cana (est) alors qu'ils s'apprêtaient à décoller à destination de Saint-Tropez (sud de la France) dans cet appareil transportant la cocaïne répartie dans 26 valises. L'avion, un Falcon 50, appartient à l'homme d'affaires français Alain Afflelou, qui l'avait confié à une société de location (SNTHS).
L'enquête avait également Nike Tn
Pas Cher conduit à l'arrestation d'une trentaine de Dominicains parmi les services de sécurité de l'aéroport et dans les rangs de la police, notamment.
22 sept. 2014
15 sept. 2014
Merkel demande à Poutine le retrait total des troupes russes d'Ukraine
La chancelière allemande Nike Tn Angela Merkel s'est entretenue téléphoniquement, dans la soirée du lundi 15 sepetmbre, avec le président russe Vladimir Poutine. Lors de cette conversation, centré sur la mise en œuvre des accords de Minsk, elle a réitéré l'importance d'un retrait total des troupes russes du territoire pour que le processus de paix dans l'est de l'Ukraine soit efficace.
Le cessez-le-feu signé le 5 septembre fait l'objet de violations quasi-quotidiennes de la part des deux parties. Six civils ont été tués ces dernières 24 heures dans des affrontements entre l'armée et les insurgés à Donetsk (est). Il s'agit des pertes les plus importantes depuis l'accord de cessation des combats.
PRIX DU GAZ
Par ailleurs, les ministres russe, Nike Ninja allemand et français des affaires étrangères se sont réunis en début d'après-midi à Paris pour s'entretenir sur ce dossier, en marge de la conférence internationale sur l'Irak.
Selon un communiqué du gouvernement allemand, la chancelière a également plaidé auprès de M. Poutine pour une poursuite des discussions trilatérales (UE, Russie et Ukraine) sur le conflit du prix du gaz. La Russie ayant rejeté la date du 20 septembre, proposée par la Commission européenne, pour mener ces débats.
ACCORD D'ASSOCIATION AVEC L'UE
Le parlement ukrainien doit ratifier, mardi 16 septembre, un accord d'association avec l'Union européenne. Tn Nike Le président Petro Porochenko a estimé qu'il s'agit d'un « moment historique » pour son pays. Face aux inquiétudes de la Russie, le texte qui devait initialement entré en vigueur le 1er novembre, ne sera pas appliqué avant la fin de l'année 2015. Ce report a provoqué une vague de protestation au sein de la classe politique ukrainienne qui y a vu une défaite de Kiev.
5 sept. 2014
Fragile cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine
Kiev et les sécessionnistes ont signé vendredi à Minsk un « protocole préliminaire » censé faire taire les armes.
Un cessez-le-feu, deuxième tentative de ce type depuis le début du conflit militaire dans le Donbass, a été annoncé vendredi soir à Minsk, la capitale biélorusse. Les membres du groupe de contact, qui réunit des représentants russes, ukrainiens et occidentaux, ainsi que deux chefs rebelles, ont signé un accord destiné à faire taire les armes. Celui-ci prévoit le maintien des belligérants sur leurs positions acquises, un échange de 2000 prisonniers et l'octroi d'une aide humanitaire, qui pourraient débuter samedi, ainsi que le retrait des armes lourdes. Les modalités d'ouverture d'un couloir humanitaire devraient être rediscutées lundi. L'OSCE sera chargée de veiller au respect de ces engagements.
Le précédent cessez-le-feu, qui datait du 23 juin et était inspiré par Petro Porochenko, avait été violé à de multiples reprises. Deux mois et demi plus tard, la situation a changé. Le président ukrainien est fragilisé par les revers militaires enregistrés par ses troupes, ce qui l'oblige à des concessions. L'opinion publique se déclare également lassée du conflit. «La vie humaine est ce qui a le plus de valeur. Nous devons faire l'impossible pour mettre fin à ce bain de sang et aux souffrances de la population», a plaidé le chef de l'État tandis que le Kremlin appelait à respecter «point par point» l'accord de trêve. Néanmoins, des doutes subsistent quant à la capacité de Porochenko d'imposer un cessez-le-feu à ses alliés politiques à Kiev. «Ce n'est pas lui qui mène la guerre, mais le gouverneur de Dnipropetrovsk, Igor Kolomoïski», accuse l'analyste militaire russe Evgueni Boujinski. Bête noire du Kremlin, cet oligarque ukrainien finance ses propres bataillons armés dans le Donbass.
Fratricide en Alsace: l'adolescent écroué
L'adolescent de 15 ans, mis en examen jeudi soir pour l'assassinat de sa s?ur de 11 ans et la tentative d'assassinat de son frère de 8 ans à Moernach (Haut-Rhin), a été écroué dans la nuit, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Le juge des libertés et de la détention devant lequel il a comparu dans la nuit a décidé son placement en détention provisoire, conformément aux réquisitions du procureur de Mulhouse, Dominique Alzeari, a précisé à l'AFP cette source.
Il est soupçonné d'avoir tué sa soeur et d'avoir tenté d'assassiner son frère, qui se trouvait toujours dans un état critique dans un hôpital de Strasbourg.
Face aux enquêteurs qui l'entendaient depuis mardi soir dans le cadre de sa garde à vue, le suspect avait fini par avouer avoir "décidé" de tuer ses frère et s?ur à l'arme blanche, en profitant d'une absence des parents qui les avaient laissés seuls à leur domicile pour suivre un cours de yoga.
Il avait dans un premier temps attribué le meurtre à un rôdeur, avant de donner "une description cohérente du déroulement des faits", avait indiqué jeudi le procureur. Il y a "préméditation, parce qu'il explique qu'il a décidé de le faire", avait-il ajouté.
Le jeune homme, "fortement éprouvé", "a commencé à prendre conscience des faits qu'on lui reproche" et est "très marqué par ce qui s'est passé", a assuré son avocate, Me Véronique Schott, au micro de France Bleu Alsace.
"Je pense qu'il a un sentiment de culpabilité très fort vis-à-vis de ses frère et s?ur et de ses parents", a-t-elle ajouté.
Le drame s'est déroulé dans un pavillon coquet d'un lotissement de Moernach, village de 600 habitants situé près d'Altkirch, à une quarantaine de km au sud de Mulhouse, près de la frontière suisse, où la famille s'est installée il y a huit ans.
C'est l'adolescent lui-même qui avait donné l'alerte après avoir quitté la maison dans un état de choc. Les parents n'avaient découvert le drame qu'après l'arrivée des secours.
Le parquet avait indiqué jeudi que le placement en détention de l'adolescent se ferait "dans des conditions de détention spécifiques et spécialement protectrices, avec certainement un suivi médical en milieu carcéral".
Une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les élèves de l'école du petit village de Moernach, où est scolarisé le frère de 8 ans. Le collège voisin de Ferrette, où était scolarisée la soeur de 11 ans, a prévu une cellule d'écoute pour accueillir les élèves le souhaitant.
parents et enfants manifestent bruyamment face à la mairie
La rentrée scolaire ne se passe pas sans heurts à Marseille (Bouches-du-Rhône). Les familles ont manifesté bruyamment, vendredi 5 septembre, devant l'hôtel de ville contre le maire UMP Jean-Claude Gaudin, accusé d'avoir tardé à mettre en place les activités qui accompagnent la nouvelle réforme des rythmes scolaires.
Ambiance bon enfant, devant la grille de la mairie cadenassée
Ce vendredi après-midi, les élèves n'ont eu ni classe ni garderie. Et les parents qui n'avaient pas trouvé de solution de garde sont furieux. Un millier de personnes, parents et enfants côte à côte, ont donc protesté dans une ambiance bon enfant, au milieu des huées et des coups de sifflet, devant la grille de la mairie cadenassée.
Mardi, le jour de la rentrée, Jean-Claude Gaudin avait été pris à partie par des parents d'élèves dans une école. Faute d'activités périscolaires, les parents vont devoir dans leur grande majorité se débrouiller seuls pour faire garder leurs enfants tous les vendredis après-midi, au moins pendant plusieurs semaines.
Les quartiers se syndiquent
Ce week-end va se créer à Nantes le premier «syndicat des quartiers populaires». Composé d’intellectuels, d’urbanistes, de leaders associatifs… son objectif sera d’intervenir dans le débat public et d’agir auprès du pouvoir politique. Mohamed Mechmache, leader d’AC Le Feu et candidat aux européennes sous la bannière EE-LV, pointe «la nécessité pour les quartiers d’être enfin audibles au plan institutionnel.Lorsque des lois sur le travail sont discutées, il y a un dialogue et des négociations avec les partenaires sociaux. Nous aimerions qu’il en soit de même au sujet de la politique de la ville». Dimanche, à Nantes, le syndicat fraîchement créé rencontrera la nouvelle secrétaire d’Etat à la Ville, Myriam El Khomri. W.L.D.
Christiane Taubira rouvre trois tribunaux
Après quatre ans, Christiane Taubira rend son tribunal à Saint-Gaudens (Haute-Garonne), 12 000 habitants. En 2010, l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati avait décidé de le fermer comme 21 autres tribunaux, dans le cadre de sa réforme de la carte judiciaire, visant ainsi de substantielles économies. Manifestement, l’ex-proche de Nicolas Sarkozy a eu la main trop lourde. A son arrivée à la chancellerie, Christiane Taubira a jugé indispensable d’en rouvrir trois. Celui de Saint-Gaudens donc, mais aussi celui de Tulle et de Saumur. Présente à l’audience de réouverture, Taubira, cinglante, a assuré «s’être délectée de ce moment», ajoutant «qu’il n’était pas tolérable pour les justiciables en situation de fragilité économique et sociale de faire 150 kilomètres pour trouver une juridiction».Photo Reuters
Paris : M.CHAT se sent moins seul pour faire face la RATP
JUSTICE - Appelé à comparaître le 29 octobre pour avoir refusé de payer les 1.800 euros de dommages et intérêts que lui réclame la RATP, M.CHAT reçoit du soutien sur la toile…
«Ça m'a permis de retrouver le sommeil». Depuis quelques jours, M.CHAT reprend du poil de la bête. Lancée il y a une semaine sur le site Change.org, une pétition en ligne destinée à soutenir l'artiste, connu notamment pour peindre de gros chats jaunes et rieurs sur différents supports, engrange en effet les signatures.
Ce vendredi, plus de 13.000 personnes l'avaient déjà virtuellement paraphée. De quoi remonter le moral de Thomas Vuille, alias M.CHAT, qui raconte à 20 Minutes avoir été contacté par le créateur de la pétition. «Ils disaient que c'était pour que je me sente moins seul», explique l'artiste, qui reconnaît toutefois avoir encore du mal à comprendre dans quoi il est embarqué.
De nombreux soutiens
Convoqué par la police le 6 août dernier, pour répondre d'une série de chats peints dans les couloirs en travaux de la station Châtelet, à Paris, l'artiste franco-suisse se voit alors réclamer 1.800 euros de dommages et intérêts par la RATP, comme le révélait Le Parisien. Une somme qu'il refuse de payer et qui lui vaut d'être invité à comparaître, le 29 octobre prochain, au tribunal devant la 28e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Une audience où il a prévu de se rendre, «c'est la moindre des choses», explique Thoma Vuille à 20 Minutes, même s'il n'a «toujours pas trouvé d'avocat». A défaut, il peut déjà compter sur le soutien des maires du 4e et 13e arrondissement, Christophe Girard et Jérôme Coumet. Même l'ex-ministre EELV Céclie Duflot s'est exprimée en sa faveur sur Twitter, estimant que la RATP «devait prêter ses palissades de chantier aux graffeurs plutôt que d'embêter Monsieur Chat!»
Comment Thomas Thévenoud a pu frauder le fisc
La démission du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud pour « des problèmes de conformité avec les impôts » a fait l'effet d'une (petite) bombe. Surtout avec le précédent de Jérôme Cahuzac. La situation a été découverte après sa nomination, selon Matignon, suite au contrôle fiscal engagé par la nouvelle Haute autorité pour la transparence de la vie publique, voulue par François Hollande, après l'affaire Cahuzac.
« Les retards de déclaration et de paiement que j'avais à l'égard de l'administration fiscale sont, à ce jour, intégralement régularisés avec l'ensemble des pénalités qui s'y référent, conformément à la loi », a déclaré jeudi soir Thomas Thévenoud à l'AFP. « Je n'ai jamais fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire ou fiscale. Mon patrimoine ainsi que l'ensemble de mes comptes sont connus par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique qui n'a d'ailleurs soulevé aucune remarque particulière à cet égard », a-t-il assuré.
Dans un entretien au Journal de Saône-et-Loire, le député PS a donné plus d'explications vendredi soir. « On peut m'accuser de négligence, pas de malhonnêteté » affirme-t-il. « Je n'ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine », assure-t-il, donnant ces précisions : « En 2012, la déclaration de mes revenus a été déposée avec retard ». « En 2013, l'absence de déclaration a donné lieu à ce que l'on appelle une taxation d'office par l'administration fiscale. Là encore, j'ai payé l'impôt et les pénalités dues ». « En 2014, la déclaration a été déposée en retard et j'attends maintenant l'envoi de mon avis d'imposition ». Et de conclure : « Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent ».
Livre de Trierweiler, démission de Thévenoud: Manuel Valls "éprouve du dégoût"
Le ministre de l'Intérieur, dégoûté? La démission pour raisons fiscales du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud et les révélations de Valérie Trierweiler sur le président pèsent lourd pour Manuel Valls.
Du dégoût. Manuel Valls a reconnu ce vendredi éprouver, comme les Français, "une forme de dégoût" après la démission pour raisons fiscales du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud et la publication du brûlot de Valérie Trierweiler.
>> A lire: Valls à Thévenoud: "C'est fini, on ne peut pas te garder"
"J'ai le sentiment depuis quelques jours, par toute une série d'éléments dans l'actualité, qu'il y a une forme de boue qui est en train de nous gagner. Nous éprouvons, tout comme nos compatriotes, une forme de dégoût", a ainsi déclaré le Premier ministre, dans un discours sur l'exemplarité tenu dans un établissement scolaire de Noisy-le-Grand (en Seine-Saint-Denis).
>> EN IMAGES. Les dix plaies de la rentrée de François Hollande
Le FN se voit «en situation de gagner»
Ces chiffres marquent un tournant face Air Max 90 Homme aux partis de gouvernement que sont le PS et l'UMP.
Marine Le Pen tire deux enseignements «majeurs» des résultats «historiques», selon elle, du sondage Ifop lui accordant une victoire contre François Hollande au second tour de la présidentielle (54 % contre 46 %). «D'abord, cela met fin définitivement à l'argument le plus fallacieux de l'UMP affirmant que voter FN fait gagner la gauche, note-t-elle, puisqu'au second tour, on voit bien que le Front national écrase la gauche.»
Pour la présidente du Front national, ces chiffres marquent un tournant face aux partis de gouvernement que sont le PS et l'UMP. «Le temps de la facilité est terminé pour ces appareils politiques, Nike Free Run prévient-elle, maintenant, il va falloir combattre idée contre idée, projet contre projet. L'hypothèse d'une victoire automatique face au FN, c'est fini. Ils vont devoir accepter de débattre avec nous, car désormais nous sommes en situation de gagner.»
L'eurodéputée frontiste voit dans ces chiffres la confirmation de la capacité du FN à remporter des élections législatives mais aussi une victoire présidentielle. Marine Le Pen, qui s'est déjà dite «prête à assumer les responsabilités»que lui confieraient les Français en cas de dissolution de l'Assemblée nationale, accepterait une cohabitation. Selon elle, celle-ci aboutirait à la démission de François Hollande. «Il ne pourra pas rester parce qu'il n'aura pas d'alternative», confie-t-elle.
Admettant la relativité nike shox pas cher des sondages et soulignant l'actuelle «déconfiture» du gouvernement, le FN est convaincu qu'avec huit points d'avance sur Hollande au second tour, il est aujourd'hui le «premier opposant au PS».
Des copropriétaires en colère face aux nuisances
Si la location chez l'habitant Tn Requin est plébiscitée par les touristes, elle n'est pas toujours appréciée du voisinage.
C'est une vraie adresse parisienne de carte postale pour un touriste. Situé en plein cœur du Quartier latin, l'immeuble du XVIIIe siècle compte dix logements et sa coquette cour est agrémentée de verdure et de fleurs jusque dans la cage d'escalier. Pas étonnant que le propriétaire du studio situé au troisième étage fasse un carton avec sa jolie annonce sur Airbnb. Grâce à une belle hauteur sous plafond et à une mezzanine, il accueille trois canapés-lits et peut loger jusqu'à six personnes dans 24 mètres carrés. À 120 euros la nuit, c'est une bonne affaire pour le logeur mais aussi pour les touristes, qui bénéficient d'un prix par personne comparable à une auberge de jeunesse.
Mais du côté de la copropriété, tout le monde n'en profite pas autant. «Jusque-là, nous avions un fonctionnement très familial, nous nous connaissons tous et nous retrouvons pour des fêtes d'immeuble et parfois même dans nos maisons de campagne, Nike Air Max explique le syndic bénévole de l'immeuble, qui occupe les lieux depuis trente-cinq ans. Mais depuis deux ans, c'est le va-et-vient incessant avec des occupants sans gêne qui ne font aucun effort pour s'intégrer.» Entre arrivées tardives et bruyantes et départs dès l'aube, cage d'escalier abîmée et soirées arrosées, il n'en peut plus. Et il était bien décidé à faire cesser l'arrivée des «hordes de Cosaques», comme il les décrit avec un clin d'œil.
Il a bien essayé de faire valoir que la clause d'habitation bourgeoise de la copropriété (réservée à l'habitation ou aux professions libérales) interdisait ce genre de pratique, la jurisprudence lui donne tort. Un arrêt souligne que les nuisances générées par une clientèle touristique sont comparables au passage qu'apporte une Air Jordan Pas Cher.
Nous éprouvons tous une forme de dégoût
Le Premier ministre Manuel Valls a reconnu vendredi éprouver, comme les Français, "une forme de dégoût" après la démission pour raisons fiscales du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud et la publication du brûlot de Valérie Trierweiler.
"J'ai le sentiment depuis quelques jours, par toute une série d'éléments dans l'actualité, qu'il y a une forme de boue qui est en train de nous gagner. Nous éprouvons, tout comme nos compatriotes, une forme de dégoût", a-t-il déclaré dans un discours sur l'exemplarité, tenu dans un collège de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis).
"Nous devons, nous responsables publics, être exemplaires dans ces moments difficiles, quand il y a une crise sociale, quand grondent les voix du populisme", a déclaré le Premier ministre, sans jamais citer le nom de Thomas Thévenoud, contraint de démissionner jeudi pour s'être soustrait au fisc.
Pour Manuel Valls, "quand on n'est pas au niveau de cette exemplarité, quand on n'est pas au niveau de cette éthique, on doit être écarté, parce que les Français ont raison, ils sont exigeants, ils demandent de la morale, de l'éthique".
"Je vous le dit, je tiendrai bon, parce qu'aujourd'hui la France exige que ses responsables ne se laissent pas impressionner", a-t-il affirmé, ajoutant que "l'amour que nous avons pour notre pays (...) doit nous inviter à tenir bon, les institutions le permettent, le mandat du peuple qui nous a été donné l'exige".
"Oui nous continuerons et je continuerai à agir jusqu'au bout sans être impressionné (...) par ceux qui considèrent qu'à la crise économique, qu'à la crise morale, il faudrait en plus rajouter une crise politique", a-t-il insisté.
Télépathie : une première expérience de communication cerveau-à-cerveau réussie
Une nouvelle étude publiée par une équipe internationale de chercheurs révèlent les succès d'une expérience "télépathique" réalisée entre des êtres humains séparés par des milliers de kilomètres.
Et si la télépathie devenait plus qu'un simple concept de films de science-fiction ? C'est ce que suggère une équipe internationale de chercheurs. Dans la revue PLoS ONE, ces derniers affirment avoir mené à terme et avec succès la première expérience de "télépathie" entre deux êtres humains. Objectif : établir une communication directe de cerveau à cerveau entre deux sujets séparés par des milliers de kilomètres.
Bien évidemment, il ne s'agissait pas d'une véritable discussion mais d'un simple message mental. De plus, la communication ne s'est pas faite de manière totalement directe, les chercheurs ont utilisé un sorte de chemin détourné. Néanmoins, la performance pose d'ores et déjà les bases d'une nouvelle filière de recherche autour de nouvelles manières de communiquer.
En plusieurs étapes
Pour réaliser un tel exploit, les chercheurs ont établi tout un protocole faisant intervenir deux participants : l'un en Inde, émetteur du message, et l'autre en France, récepteur. L'émetteur, équipé d'électrodes sur la tête, a été convié à penser à un mot simple comme "hola" ("hello") ou "ciao" ("salut"). Durant l'exercice, son activité cérébrale a été étroitement enregistrée grâce aux électrodes sous la forme d'un électroencéphalogramme.
Elle a ensuite été convertie en système binaire, un codage servant ordinairement à faire fonctionner les ordinateurs. Une fois récupéré, le code a été transmis en France via Internet puis transmis au cerveau des récepteurs sous la forme de flash lumineux. Au total, trois personnes âgées de 28 à 50 ans et en bonne santé avaient été recrutées. Les résultats indiquent que les cerveaux des sujets sont parvenus à interpréter les.
La Ville de Paris ne « paiera pas » le surcoût de la Philharmonie
La Ville de Paris ne « paiera pas » le surcoût des travaux de la Philharmonie de Paris et veut baisser sa contribution au budget de fonctionnement de la future salle de concert de La Villette, dans le nord-est de Paris, a affirmé, mercredi 3 septembre à l'AFP, le premier adjoint à la culture, Bruno Julliard (PS).
L'Etat souhaiterait que la Ville assume la moitié des 45 millions d'euros nécessaires pour boucler les travaux de la Philharmonie, initialement financés « à parité » par l'Etat et la Ville. La déclaration de M. Julliard intervient alors qu'un conseil d'administration crucial pour la Philharmonie doit se tenir lundi 8 septembre.
Ce refus « a été entériné », mardi 2 septembre, au cours d'une réunion entre le premier ministre, Manuel Valls, et la maire de Paris Anne Hidalgo, a assuré M. Julliard. Le coût total du projet devrait s'élever à « 380 millions d'euros », au lieu des « 337 millions d'euros » sur lesquels la Ville s'était engagée, selon M. Julliard. Le premier prix global affiché était d'environ 200 millions d'euros.
> Lire le compte rendu Paris : bataille de financements autour de la Philharmonie
« UNE NOUVELLE PROGRAMMATION »
La Ville souhaite également limiter sa contribution au budget de fonctionnement de la Philharmonie. Selon M. Julliard, elle sera, pour 2014, de 2,5 millions d'euros, l'Etat devant, de son côté, mettre sur la table 4,5 millions. Pour 2015, la Ville – qui aurait été entendue par Matignon – ne souhaite pas davantage payer les 9 millions d'euros de subvention prévus, également à parité avec l'Etat. « Il a été décidé [entre Mme Hidalgo et M. Valls] qu'une mission Ville-Etat allait s'atteler à travailler à un nouveau modèle de fonctionnement moins coûteux pour les tutelles », a-t-il indiqué.
La Philharmonie, qui doit ouvrir mi-janvier 2015, « restera le temple de la musique symphonique », affirme Bruno Julliard, grâce notamment à un auditorium de nike tn requin pas cher.
Ebola: plus de 2000 morts, un vaccin testé fin septembre
L'Organisation mondiale de la santé a annoncé ce vendredi que deux vaccins "prometteurs" ont été identifiés pour lutter contre l'épidémie de fièvre hémorragique qui touche l'Afrique. Des études sur leur sécurité sont en cours.
Alors que le bilan d'Ebola s'alourdit avec 2097 personnes mortes dans les trois principaux pays africains touchés, sur 3944 cas, des perspectives de traitements spécifiques se précisent.
"Deux vaccins prometteurs ont été identifiés et des études sur leur sécurité sont en cours" ou vont bientôt démarrer aux Etats-Unis et en Europe, a annoncé ce jeudi Marie-Paule Kieny, assistante au directeur général de l'Organisation mondiale de la santé. Elle a précisé que la sécurité des vaccins serait connue en novembre et qu'ils seraient "disponibles peu après".
"Les travailleurs de la santé seront les premiers à recevoir les vaccins, une fois que les études de sécurité seront finalisées", a-t-elle averti. L'un de deux vaccins sera testé au Mali à partir de fin septembre, pays qui n'est pas touché par cette fièvre hémorragique mais proche d'autres pays affectés.
Les thérapies à base de sang et les sérums peuvent par ailleurs être utilisés dès "maintenant" dans les pays affectés par l'épidémie d'Ebola.
L'épidémie d'Ebola a fait plus de 2 000 morts en Afrique de l'Ouest
La barre symbolique est franchie. Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé, donné vendredi 5 septembre, le virus Ebola a fait 2 097 morts, sur 3 944 cas confirmés au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone. En outre, le Nigeria, qui ne figure pas dans ces statistiques, a déclaré 22 cas, dont 8 morts.
Ce nouveau bilan marque une forte accélération de la mortalité puisque, la semaine passée, l'OMS faisait état de 1 552 cas sur 3 069 cas confirmés. L'épidémie due au virus, contre lequel il n'existe pour l'heure que des traitements expérimentaux frappe principalement la Sierra Leone, le Liberia et la Guinée. En outre, le Nigeria, qui ne figure pas dans ces statistiques, a déclaré 22 cas, dont huit morts.
THÉRAPIES À BASE DE SANG
Pour lutter contre le virus, l'OMS a décidé d'autoriser les thérapies à base de sang et les sérums dès maintenant dans les pays affectés par l'épidémie d'Ebola. Plus de 20 000 personnes sont en effet menacées par l'actuelle épidémie d'Ebola d'après l'OMS, qui ne pense pas pouvoir y mettre fin avant au mieux six à neuf mois.
Cette décision devrait faire date, notamment en ce qui concerne les transfusions sanguines. Si plusieurs personnes infectées par le virus, notamment le médecin américain Kent Brantly, ont reçu le sang de personnes qui avaient survécu à la fièvre, ce choix reste controversé dans le milieu médical. « Le virus Ebola n'induit pas de nombreux anticorps neutralisants », expliquait ainsi au Monde Sylvain Baize, directeur du centre national de référence des fièvres hémorragiques de l'Institut Pasteur, d'où les doutes autour de l'efficacité des thérapies à base de sang.
Lors de l'épidémie de 1995 en République démocratique du Congo, sept patients à qui ont avait transfusé du sang de patients guéris avaient toutefois fait l'objet d'une étude, et l'efficacité de la thérapie avait ainsi été soulignée dans une publication.
Manuel Valls affirme qu'il tiendra bon et vante l'exemplarité
NOISY-LE-GRAND Seine-Saint-Denis (Reuters) - Manuel Valls a affirmé vendredi qu'il "tiendrait bon" et irait "jusqu'au bout de sa mission", à l'instar de François Hollande, alors que le couple exécutif traverse une crise profonde et fait face à des records d'impopularité.
Le Premier ministre a plaidé pour "l'exemplarité" en politique, 24 heures après avoir demandé au secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, de quitter le gouvernement pour avoir été en délicatesse avec l'administration fiscale.
"Je tiendrai bon parce qu'aujourd'hui la France exige que ses responsables ne se laissent pas impressionner, qu'ils continuent la mission qui leur a été donnée, parce que c'est l'avenir de la France qui en dépend", a-t-il dit lors d'un discours à l'occasion de l'inauguration d'un collège à Noisy-le-Grand, près de Paris.
"Oui, nous continuerons et je continuerai à agir jusqu'au bout, sans être impressionné par ceux qui considèrent qu'à la crise économique, la crise morale, il faudrait ajouter une crise politique", a-t-il ajouté.
Au lendemain de l'éviction de Thomas Thévenoud, il a fait l'éloge de l'exemplarité.
"Quand il y a une crise économique et sociale, quand grondent les voix des populisme et de l'extrême droite, il est indispensable que ceux qui ont la République chevillée au coeur, au corps et à l'esprit, soient exemplaires pour diriger leur pays", a-t-il déclaré
Manuel Valls a dit comprendre l'exigence des Français qui "demandent de la morale, de l'éthique et du comportement (...) qu'on soit ministre, parlementaire, élu local".
"Et quand on n'est pas au niveau de cette exemplarité, quand on n'est pas au niveau de cette éthique, on doit être écarté parce que les Français et ils ont raison, sont exigeants", a-t-il insisté.
Neuf jours après son entrée dans le gouvernement Valls II, Thomas Thévenoud a été remplacé jeudi par Matthias Fekl, député du Lot-et-Garonne.
Thomas Thévenoud, élu de 40 ans proche de l'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, a expliqué avoir omis de déclarer ses revenus durant plusieurs années, et précisé avoir régularisé sa situation.
Dans une interview publiée vendredi sur le site du Journal de Saône-et-Loire, son fief électoral, Thomas Thévenoud explique qu'il peut être accusé de "négligence" mais pas de "malhonnêteté". Il précise qu'il souhaite conserver son mandat de député.
Présent aux côtés de Manuel Valls à Noisy-le-Grand, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a déclaré qu'"aujourd'hui, rien ne peut factuellement obliger Thomas Thévenoud à démissionner de son poste".
"Il est député. Il n'a à faire aucune formalité pour le rester. Pour le reste, on attendra ce qu'a à dire le cas échéant la Haute autorité de la transparence de la vie publique et on attendra de savoir ce que sont ses explications".
le fabricant silencieux, la bourse s’emballe
Aucune confirmation. Après l’annonce, hier dans Libération, d’une seconde greffe d’un cœur artificiel au CHU de Nantes il y a près de trois semaines, la société Carmat - qui produit cette bioprothèse conçue par le professeur Alain Carpentier - s’est montrée très ferme : «Nous ne démentons pas, et nous ne confirmons pas. Nous avons l’obligation par l’Autorité des marchés boursiers, de ne faire aucune communication sur ce sujet, avant que ne soit achevé le protocole d’essais qui inclut 4 patients.»
D’où ce silence imposé. En tout cas, le titre de la société Carmat a, lui, réagi. Il a bondi vendredi matin à la Bourse de Paris de plus de 10 %, dans un marché pourtant en léger repli. «L’annonce de cette seconde greffe est une bonne nouvelle qui signale la reprise de l’étude clinique, a noté un analyste financier. La société développe ce produit dans un domaine très risqué. La moindre information entraîne une forte variation des cours.» Pour le moins… Photo AFP
Des élus veulent encadrer les loyers dans la petite couronne
Paris Métropole, qui regroupe Paris et sa petite couronne (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine), devrait examiner, lors d’une réunion mardi, une proposition visant à demander au gouvernement d’élargir l’encadrement des loyers à ces trois départements, alors que Manuel Valls voulait détricoter la loi Alur et limiter cette mesure à la seule capitale. A la demande de la maire de Lille, Martine Aubry (PS), le Premier ministre avait accepté que d’autres villes puissent expérimenter. Selon nos informations, de nombreux élus PS franciliens, maires et députés, considèrent qu’il est nécessaire d’étendre, en Ile-de-France, cet encadrement à la banlieue. «La limitation de l’encadrement […] à la seule ville de Paris n’est pas acceptable, car contre-productive pour nos territoires», affirme ainsi le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, dans un texte signé par les élus Europe Ecologie-les Verts et PCF. Ils pointent la «hausse continue des loyers […] dans les communes de la petite couronne», qui prive de «nombreux habitants […] de la possibilité d’accéder à un logement».T.S.
Ecarté du gouvernement, Thévenoud se défend : «Je ne suis pas un fraudeur»
Sa ligne de défense tient en quelques mots : «On peut m’accuser de négligence, mais pas de malhonnêteté.» Après avoir assombri un peu plus la rentrée proprement cauchemardesque de François Hollande, Thomas Thévenoud s'explique, ce vendredi soir, auprès du «Journal de Saône-et-Loire». Il jure : «Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent.»
Le très éphémère secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, contraint à la démission neuf jours après sa nomination pour cause de problèmes fiscaux, se livre, dans les colonnes du quotidien régional de sa terre d'élection, à un plaidoyer pro domo, certifiant être «à jour de (ses) obligations déclaratives et de paiements».
«Il s’agit uniquement de problèmes de déclarations et de retards de paiement», insiste-t-il. Et l'ex-membre de la commission d'enquête sur... l'affaire Cahuzac de certifier : «Je n’ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine. Je n’ai jamais trompé l’administration fiscale.»
Il veut rester député
Pour preuve de sa bonne foi, il détaille : «En 2012, la déclaration de mes revenus a été déposée avec retard. L’impôt sur le revenu correspondant a été réglé intégralement depuis longtemps, pénalités comprises, conformément à la loi. En 2013, l’absence de déclaration a donné lieu à ce que l’on appelle une taxation d’office par l’administration fiscale. Là encore, j’ai payé l’impôt et les pénalités dues. En 2014, la déclaration a été déposée en retard et j’attends maintenant l’envoi de mon avis d’imposition.»
Comment explique-t-il sa «négligence»? «Au fond, ma rigueur dans la vie publique n’a eu d’égale que ma négligence dans la gestion privée», résume-t-il. «Depuis quelques années je me suis laissé déborder par mon engagement public. Ma vie s’est accélérée et, à mesure que j’assumais de nouvelles responsabilités publiques, les problèmes s’accumulaient dans ma gestion privée», explique cet ex-étoile montante du PS.
Deux serpents à sonnette surpris en pleine danse de combat
Pour démontrer leur virilité, les serpents à sonnette n'hésitent pas à se décoller du sol pour s'élever le plus haut possible face à leur rival. Cette danse de combat a été photographiée dans un parc naturel de Californie, et a bloqué un sentier pendant cinq bonnes minutes.
Quand deux serpents à sonnette s'engagent dans une danse de combat, mieux vaut ne pas les interrompre. Dimanche dernier, deux de ces serpents, de la famille des vipères, ont ainsi bloqué un sentier de promenade pendant quelques minutes dans le Santa Monica Mountains Park, en Californie. Des bénévoles du parc sont tombés sur les deux reptiles, en train d'accomplir un étrange rituel.
Pensant au départ qu'il s'agissait d'un mâle courtisant une femelle, ils ont photographié la scène. Mais en y regardant de plus près, le spécialiste des serpents Greg Pauly, du Museum d'histoire naturelle de Los Angeles, affirme qu'il s'agit en fait de deux mâles en pleine danse de combat. Durant la saison de reproduction, les mâles entrent en compétition et se départagent grâce à une démonstration de force.
Deux mâles pour une femelle
'Les crotales mâles passent souvent plusieurs jours avec une femelle jusqu'à ce qu'elle soit prête à s'accoupler. Si un autre mâle arrive, les deux vont d'engager dans ce combat', explique Greg Pauly. Comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, les serpents 's'élèvent dans les airs en essayant de pousser l'autre vers le sol. Habituellement, le plus gros mâle gagner et l'autre quitte la zone', ajoute l'herpétologue.
Les deux serpents à sonnette photographiés en Californie ont choisi de mener leur petite danse au milieu d'un chemin, et d'après les bénévoles du parc, ils n'avaient absolument pas l'air dérangés par la présence des humains. Au bout de quelques minutes, ils ont fini par se séparer et partir chacun de leur côté, l'un vers sa femelle, l'autre à la (...)
"Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent", assure Thomas Thévenoud
"Des problèmes de conformité avec les impôts." C'est par ces mots qu'une source gouvernementale a expliqué, jeudi 4 septembre, la démission surprise du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, neuf jours seulement après sa nomination. Une version confirmée par l'intéressé quelques heures plus tard dans un court communiqué.
Que cache cette non-conformité fiscale ? Eléments de réponse.
Ce qui a filtré dans la presse
Le député PS de Saône-et-Loire ne payait pas ses impôts. C'est la version qui a filtré quelques heures après sa démission. Selon i-Télé, il n'aurait pas rempli de déclaration de revenus depuis trois ans. Mediapart (article abonnés) évoque de son côté "plusieurs années" sans déclaration. Le site d'information rapporte également que l'administration fiscale a ponctionné plusieurs années de suite le salaire du député directement auprès de l'Assemblée, pour un total de 10 000 euros.
Selon une source proche du dossier, citée par l'AFP, la procédure de contrôle fiscal de Thomas Thévenoud est toujours en cours. Il n'avait pas déclaré de revenus et se trouvait dans le cadre d'une imposition d'office.
Ce qu'explique l'intéressé
Dans Le journal de Saône-et-Loire, département où il est député, Thomas Thévenoud livre une autre version des faits. "Je me suis laissé déborder par mon engagement public", explique-t-il, avant de reconnaître un retard dans sa déclaration de revenus en 2012, une taxation d'office (faute de déclaration) en 2013 et un nouveau retard en 2014. Pour l'année 2013, il précise avoir payé 41 475 euros d'impôts, dont 12 593 de pénalités.
"Aujourd’hui, au regard de l’administration fiscale, je suis à jour de mes obligations déclaratives et de paiements", assure le quadragénaire socialiste. "Je n'ai fait l'objet d'aucun passe-droit ni privilège de la part de l'administration", promet-il.
un vaccin disponible dès novembre
L'OMS a indiqué que les thérapies à base de sang et les sérums pouvaient être utilisés dès "maintenant" contre l'épidémie, qui a fait plus de 2 000 morts.
L'OMS a décidé vendredi d'utiliser immédiatement les traitements expérimentaux à base de sang et les sérums de convalescence contre l'épidémie d'Ebola, qui a fait plus de 2 000 morts, et annoncé qu'un vaccin "pourrait être disponible en novembre" pour les personnels de santé.
Après les tests en cours et à venir, "si le vaccin semble sûr, il pourrait être disponible en novembre pour une utilisation prioritaire sur les personnels de santé", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de près de 200 experts jeudi et vendredi à Genève.
Cette accélération de la mobilisation est d'autant plus urgente que l'épidémie a franchi un nouveau cap : Ebola a fait 2 097 morts dans les trois principaux pays africains touchés, sur 3 944 cas, selon un bilan de l'OMS arrêté au 5 septembre. Il y a eu 1 089 morts au Libéria, 517 en Guinée et 491 en Sierra Leone. Le Nigeria, qui ne figure pas dans ces statistiques, a déclaré 22 cas, dont 8 décès.
Les stocks de sérum ZMapp épuisés
"Nous sommes parvenus à un consensus", a déclaré aux médias Marie-Paule Kieny, assistante à la directrice générale de l'OMS. "Nous avons convenu que les traitements à base de sang et les sérums de convalescence peuvent être utilisés" pour traiter Ebola. "Cela peut être fait dès maintenant dans les pays affectés", a-t-elle précisé dans un tweet. "Le sang des survivants peut aider ceux qui sont infectés".
L'OMS a toutefois souligné que la disponibilité de ces traitements expérimentaux restait "limitée". "Bien que de nombreux efforts soient en cours pour accélérer la production, l'approvisionnement ne sera pas suffisant avant plusieurs mois", a-t-elle averti.
Les hôteliers crient à la concurrence déloyale
Les locations entre particuliers se développent à Paris mais aussi à Lyon, à Aix-en-Provence ou à Nice.
La saison estivale dans les hôtels et restaurants n'a pas été brillante et la crise ou la météo maussade n'ont pas été les seules responsables. Après s'être inquiétée de l'ampleur du phénomène des locations entre particuliers, la profession en subit désormais les effets. «En zone urbaine, l'impact a été très net cet été, souligne Laurent Duc, responsable de la branche hôtellerie à l'Umih, principal syndicat du secteur. Nous avons perdu une clientèle de courts séjours en famille qui pèse près de 10 % de l'activité. Les visiteurs sont bien là mais nos établissements sont plus vides qu'auparavant.»
S'il veut bien reconnaître une tendance de société avec une recherche de nouveaux modes d'hébergement, il voit rouge en revanche quand il observe une «professionnalisation» de cette activité. Il est vrai que les multipropriétaires vivant quasiment de cette activité se multiplient, surtout à Paris mais aussi à Lyon, à Aix-en-Provence ou à Nice. Et pour l'instant, malgré la loi Alur sur le logement qui a tenté de clarifier le cadre réglementaire, cette pratique échappe encore largement aux normes et aux impôts. Même si les annonces sont visibles de tous, ces sites, étrangers pour la plupart, ne communiquent pas leurs chiffres. Ils se contentent de rappeler aux logeurs qu'ils doivent se mettre en conformité avec la législation de leur pays et demandent en France une déclaration sur l'honneur à ce sujet.
«Il faudrait vraiment agir au niveau de la fiscalité pour que les chiffres d'affaires soient déclarés et les taxes de séjours réglées, s'emporte Laurent Duc. Les États-Unis sont capables de condamner la BNP à verser plusieurs milliards de dollars d'amende ou d'obtenir dans.
Les braconneurs africains et les criminels écoutés en Californie
Banlieues américaines et rhinocéros d’Afrique, même combat ? Un système de détection des coups de feu, baptisé Shotspotter, conçu par une entreprise californienne pour alerter la police des coups de feu dans les quartiers chauds, est utilisé en Afrique du Sud pour protéger les rhinocéros blancs du braconnage, a rapporté l’agence Reuters. Dans le parc national Kruger, où 450 bêtes ont été tuées pour leur corne depuis le début de l’année, les micros de Shotspotter peuvent localiser un tireur à dix mètres près. Ils émettent un signal traité par la société mère SST aux Etats-Unis, puis retransmis au parc Kruger, qui peut alors déployer rangers et hélicoptères. Ce dispositif a déjà permis l’arrestation d’un nombre encore non révélé de braconneurs, relate Reuters.
La phrase
«Tant que le groupe des 5+1 [les membres du Conseil de sécurité plus l’Allemagne, ndlr] est sincère et adopte une approche constructive, il est possible d’obtenir un bon résultat avant le 24 novembre.»
Majid Takht Ravanchi le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, au sujet des pourparlers sur le programme nucléaire iranien qui se poursuivront le 18 septembre à New York
«Converti» à la démocratie, Breivik rêve d’un parti fasciste
Il avait tué 77 personnes en juillet 2011, en posant une bombe près du siège du gouvernement à Oslo, puis ouvrant le feu sur un rassemblement de Jeunes travaillistes. Depuis sa cellule, où il purge une peine de vingt et un ans susceptible d’être prolongée, Anders Breivik, 35 ans, annonce vouloir créer un parti «fasciste» pour poursuivre son combat militant, mais sans violence. Dans une lettre de 33 pages adressée au ministère norvégien de la Justice, il lance un «ultimatum», le sommant de lever des obstacles placés délibérément, selon lui, pour l’empêcher de fonder le «Parti fasciste norvégien» (NFP) et «La ligue nordique» (NL). Le tueur, qui justifiait ses actes au nom de la lutte contre le multiculturalisme et «l’invasion musulmane», dit s’être «converti» à la démocratie. En Norvège, un détenu conserve tous ses droits civiques, quelle que soit la gravité de sa condamnation. Breivik accuse les autorités pénitentiaires de bloquer les courriers destinés à enregistrer son parti. Celles-ci rétorquent qu’elles ont toute autorité pour censurer les courriers «susceptibles d’inciter à des faits criminels». Photo AFP
les autorités étudient l'emplacement d'un nouveau centre d'accueil pour migrants
"Nous devons avoir des droits. Nous devons être protégés. S'il vous plaît, pas de violences policières." Une centaine de migrants se sont rassemblés, vendredi 5 septembre, à l'écart du centre-ville de Calais (Pas-de-Calais), pour dénoncer "les violences policières et le fascisme". Ils accusent des policiers de violences commises dans leurs campements de fortune situés dans les dunes de Calais. Un nouveau lieu de regroupement de ces migrants est étudié par le préfet du Pas-de-Calais, Denis Robin, et la maire UMP de Calais, Natacha Bouchart.
Regrouper au même endroit repas, vêtements et soins
Un centre de loisirs composé de bâtiments situés dans les dunes et datant de 1965, utilisé uniquement en juillet et en août pour 1 500 enfants par jour, pourrait être transformé en centre d'accueil de jour et de nuit pour 400 migrants.
"Nous apprécions beaucoup ce dispositif bien qu'il ne soit pas aussi complet que ce que nous espérions, mais il s'agit d'une nette avancée", juge Christian Salomé, président de l'Auberge des migrants, qui distribue des repas à ces derniers. Le centre permettrait de regrouper au même endroit la distribution de repas, de vêtements et de soins ainsi qu'un accès à des douches et à l'eau potable pour les migrants qui errent dans les rues de Calais et dorment dans les dunes.
le plan de bataille de l'OMS dévoilé
L'Organisation mondiale de la Santé a sélectionné huit traitements et deux vaccins expérimentaux pour lutter contre l'épidémie Ebola.
L'OMS fourbit ses armes pour tenter d'endiguer la menace Ebola qui empoisonne l'Afrique de l'Ouest. Déjà 1 900 victimes mortelles, principalement au Liberia. Alors que l'ONG Médecins sans frontières relayait hier son inquiétude de la propagation incontrôlée de l'épidémie, précisant que les gouvernements et les autorités sanitaires sont en train de "perdre la bataille pour contenir" le virus, l'OMS dégaine enfin un plan d'action. 200 experts réunis à Genève pour le compte de l'OMS viennent d'approuver huit traitements et deux vaccins à développer au plus vite pour endiguer l'épidémie. Il ne s'agit pour l'heure de traitements non homologués qui n'ont pas "été cliniquement prouvé[s]".
En principe, un traitement met dix ans en moyenne à franchir toutes les étapes de développement et d'évaluation clinique. Mais à situation exceptionnelle mesure exceptionnelle. Les traitements validés par l'OMS verront le jour plus rapidement, même si le délai est encore trop long face à l'urgence sur le terrain. "Des mesures exceptionnelles sont maintenant mises en place pour accélérer le rythme des essais cliniques, les nouveaux traitements et vaccins ne pourront pas être disponibles pour un usage général avant la fin 2014" a expliqué l'OMS dans un communiqué.
Pénurie de doses de Zmapp
Parmi les traitements qui ont reçu le feu vert de l'OMS figure le sérum Zmapp, qui a donné des résultats positifs sur des singes et sur des patients contaminés par Ebola dans les pays infectés. Problème, les stocks du Zmapp sont épuisés à ce jour. Pour le Zmapp comme pour les autres traitements, les autorités sanitaires vont devoir s'armer de patience avant de pouvoir administrer les traitements aux populations vulnérables. "Seules de petites quantités pouvant aller jusqu'à quelques doses/traitements seront disponibles" avant fin 2014, précise l'OMS. En attendant, il est à craindre .
manifestation de migrants "contre les violences policières
Des migrants, appuyé par des militants associatifs, ont dénoncé vendredi à Calais "les violences policières" tandis que les conditions d'ouverture dans la ville d'un centre d'accueil de jour pour les candidats au passage en Angleterre ont été examinées par le préfet et les associations humanitaires.
Alignés contre la balustrade du quai où ils s'étaient donné rendez-vous à 15H00, les migrants brandissaient de larges pancartes et banderoles et distribuaient un tract contre "les violences policières et le fascisme", a constaté une journaliste de l'AFP.
"Nous n'avons pas d'abris pour être en sécurité et nous cacher", ont-ils expliqué dans ce tract.
"La migration n'est pas un crime", ont scandé les manifestants, avant de se diriger vers le centre-ville pour terminer leur parcours sur la place d'Armes.
Ces migrants accusent des policiers de violences commises au sein de leurs campements de fortune dans les dunes de Calais.
Leur manifestation fait également écho à celle prévue dimanche du collectif "Sauvons Calais", mouvement qui se décrit comme "en lutte contre l'immigration et les associations de pro-migrants".
Gilles Debove, du syndicat Unité SGP Police FO à Calais, a qualifié de "honteux ce qu'on a vu cet après-midi" : "On a laissé insulter les policiers dans une manifestation qui n'était pas prévue, qui n'était pas licite et on a demandé aux policiers de protéger la manifestation", a-t-il dit à l'AFP.
"Je peux vous assurer que les collègues travaillent sur la pointe des pieds et font très, très, très attention face à une grosse pression migratoire", a-t-il ajouté.
Le nombre de migrants présents à Calais, qui pour la très grande majorité d'entre eux souhaitent passer en Angleterre, a explosé depuis le début de l'année. Il tournerait autour de 1.400 à 1.500, selon les évaluations des autorités.
La tension s'est accentuée avec l'évacuation des principaux campements qui avaient vu le jour dans la ville.
Abdelhaleam, 30 ans, passé par la Libye et l'Italie, est à Calais depuis 15 jours après un voyage de deux mois et demi. Il a fait une demande d'asile en France mais s'impatiente, sans logement, sans ressource.
La tentative d'intrusion en masse dans le port de Calais mercredi, lorsqu'une centaine de migrants a couru vers les bateaux, il la comprend.
"Ces gens n'ont juste pas le choix. Ils sont en train de mourir. Ils meurent de faim. Si on s'occupait bien d'eux en France, ils resteraient en France", assure-t-il.
Vendredi matin, l'avocate de la centaine de migrants qui occupent depuis le 12 juillet un ancien site de recyclage de métaux à Calais, sous le coup d'une expulsion ordonnée par la justice, a demandé au juge de l'exécution du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) un délai supplémentaire de quatre mois.
"Même s'ils ne sont pas dans un hôtel cinq étoiles, c'est mieux qu'une ""jungle"" sans douches, sans toilettes, sans l'assistance de Médecins du monde", a déclaré Me Marie-Hélène Calonne à l'AFP. Le jugement a été mis en délibéré au 19 septembre.
Vendredi matin, le préfet du Pas-de-Calais Denis Robin a visité le centre de loisirs Jules-Ferry à Calais, un ensemble de bâtiments datant de 1965 qui a accueilli jusqu'à 1.500 enfants par jour et que la maire de Calais, Natacha Bouchart (UMP), a proposé de mettre à disposition, lors de sa rencontre avec le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, mardi.
Il a ensuite discuté avec des associations de la possibilité de le transformer en centre d'accueil de jour pour les migrants de la cité portuaire, selon des participants à la réunion.
"Nous apprécions beaucoup ce dispositif bien qu'il ne soit pas aussi complet que ce que nous espérions mais il s'agit d'une nette avancée", a déclaré Christian Salomé, président de l'Auberge des migrants.
Le centre d'accueil de jour permettrait de regrouper au même endroit notamment la distribution de repas, de vêtements et de soins ainsi qu'un accès à des douches et à l'eau potable pour les migrants qui errent dans les rues de Calais et dorment dans les dunes.
Parmi d'autres, la question du financement reste à régler, a-t-on cependant indiqué de sources concordantes.
Le bilan de l'épidémie d'Ebola dépasse 2.000 morts
L'épidémie de fièvre Ebola a fait plus de 2.000 morts dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Le nombre de morts en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone s'élève au total à 2.097 à la date du 5 septembre, sur 3.944 cas recensés, précise l'OMS dans un document.
Huit autres personnes sont décédées au Nigeria, sur 23 cas, et une personne a été contaminée au Sénégal.
Le bilan total est donc de 2.105 morts sur 3.968 contaminations.
Les autorités sanitaires tentent de retrouver les personnes ayant été en contact avec les patients contaminés au Nigeria et au Sénégal pour éviter une propagation de l'épidémie dans ces deux pays, dit l'OMS.
L'unique cas confirmé au Sénégal a été placé en quarantaine, de même que trois patients au Nigeria.
Le président silex
Le livre de Valérie Trierweiler a une grande force : c’est un témoignage. Elle a vu et entendu ce que personne d’autre n’a vu et entendu. D’où l’immense succès de l’ouvrage, qui ouvre les portes secrètes et fait son miel de l’intime soudain exposé au projecteur médiatique. Il a aussi une grande faiblesse : c’est un témoignage. Car si l’on pose une question naïve - ce témoignage est-il objectif ? -, toutes sortes de réserves viennent aussitôt à l’esprit. La journaliste est évidemment sincère.
C’est-à-dire qu’elle est sincèrement décidée à venger l’humiliation dont elle a été victime, quitte à transformer une querelle privée en exécution politique. La réflexion s’applique, en tout cas, à l’accusation terrible contenue dans le livre : ce mépris supposé pour les pauvres exprimé par deux plaisanteries de mauvais goût attribuées à François Hollande. On veut bien croire que les duretés de la conquête et de l’exercice du pouvoir aient révélé un Hollande qui peut être cassant, indifférent ou glacial, diagnostic qui contraste avec la psychologie bonasse et conciliante dont on l’affublait auparavant. Incertitude des analyses psychologiques expéditives… Le président guimauve passe au président silex. Pourquoi pas ? On veut bien croire aussi que cette habitude de plaisanter de tout puisse mener à des errements. Mais jamais, jusqu’ici, ceux qui l’ont côtoyé, amis ou ennemis, biographes ou commentateurs, ne l’ont taxé d’arrogance de classe, ni même suggéré la chose. Faut-il, d’ailleurs, aller jusque-là pour faire le procès du Président ? Sa situation politique est suffisamment mauvaise pour qu’on se concentre sur ses décisions, ses discours et sa stratégie. Et aussi sur les moyens de sauver une gauche de gouvernement qui menace de faire naufrage. A moins, bien sûr, de considérer que tout ira mieux si ce naufrage est consommé.
Clinton dira début 2015 si elle est candidate à la présidentielle
L'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton a annoncé vendredi qu'elle ferait savoir au début de l'année prochaine si elle se lance dans la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle aux Etats-Unis en 2016.
"Je vais prendre une décision, probablement après le 1er janvier, sur le fait de me présenter ou non", a déclaré Hillary Clinton à Mexico.
L'ex-Première Dame des Etats-Unis avait déjà brigué l'investiture démocrate en 2008 lors des primaires qui l'avaient opposée à Barack Obama. Elle a indiqué à plusieurs reprises qu'elle ne ferait pas connaître cette année sa décision sur une deuxième candidature éventuelle.
Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent
Neuf petits jours et puis s'en va. Thomas Thévenoud a été débarqué du gouvernement Valls en raison de «problèmes de conformité avec les impôts». Au lendemain de son éviction, l'ancien secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger s'est expliqué au Journal de Saône et Loire.
«Il s'agit uniquement de problèmes de déclaration et de retards de paiement. Je n'ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine. Je n'ai jamais trompé l'administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation. Je n'ai fait d'ailleurs l'objet d'aucune procédure pénale», a indiqué Thomas Thévenoud. «On peut m'accuser de négligence, c'est légitime et croyez bien que je suis le premier à le faire - mais pas de malhonnêteté.»
L'ancien secrétaire d'Etat a avancé les raisons de cette négligence. «Je crois que depuis quelques années je me suis laissé déborder par mon engagement public. Ma vie s'est accélérée et, à mesure que j'assumais de nouvelles responsabilités publiques, les problèmes s'accumulaient dans ma gestion privée. Au fond, ma rigueur dans la vie publique n'a eu d'égale que ma négligence dans la gestion privée».
Conserver son poste de député
Thomas Thévenoud a accepté son éviction du gouvernement. «Le Premier ministre a considéré que cette situation rendait impossible ma présence au Gouvernement. Je l'ai parfaitement compris. Mais, je le redis, je n'ai jamais voulu frauder l'administration fiscale. J'ai toujours fini par m'acquitter de mes impôts - et je suis désormais à jour de mes obligations. Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent.»
Le Pentagone confirme la mort du chef d'Al Chabaab
Le Pentagone a confirmé vendredi la mort d'Ahmed Godane, chef des miliciens islamistes d'Al Chabaab, tué au cours d'un raid mené dans la semaine à l'aide d'un drone américain en Somalie.
"Nous avons eu confirmation qu'Ahmed Godane, cofondateur d'Al Chabaab, avait été tué", dit le contre-amiral John Kirby, chef du service de presse du département américain de la Défense, dans un communiqué.
Le mouvement a commis de nombreux attentats en Somalie et ailleurs. Il est notamment responsable de la prise d'otages du centre commercial de Westgate à Nairobi, qui a fait 67 morts en septembre 2013.
Godane, co-fondateur et chef du groupe, l'a lui-même revendiquée, expliquant qu'il s'agissaient de représailles à l'implication militaire du Kenya en Somalie.
Sa mort laisse un vide béant à la tête de la milice apparue il y a huit ans et pourrait donner lieu à une bataille de succession. Le prédécesseur de Godane avait lui-même été tué dans une attaque américaine en 2008.
L'Inde ouvre une enquête sur les pratiques de ventes d'Amazon
SAN FRANCISCO (Reuters) - Les autorités indiennes de régulation ont ouvert une enquête sur Amazon.com afin de déterminer si le géant du commerce électronique a contourné les restrictions imposées aux sociétés étrangères en vendant directement à des consommateurs nationaux, rapporte vendredi le Wall Street Journal, qui cite deux sources proches du dossier.
La direction de l'application de la loi du ministère des Finances cherche à savoir si la filiale indienne d'Amazon a pu vendre directement à des clients, en laissant croire que ces ventes étaient réalisées par d'autres sociétés, dit le Journal.
L'Inde interdit aux investisseurs étrangers de détenir des participations majoritaires dans les sociétés de distribution qui vendent plus d'une seule marque.
La présence d'Amazon est autorisée dans le pays car le groupe américain agit en tant que place de marché électronique plutôt que distributeur, note le quotidien américain.
Amazon n'était pas immédiatement disponible pour commenter cette information.
Fiscalité : Thomas Thévenoud évoque "une négligence"
L'ex-secrétaire d'État au Commerce extérieur, qui a dû démissionner jeudi pour s'être soustrait au fisc, a assuré vendredi qu'il n'était pas un "fraudeur".
L'éphémère secrétaire d'État au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, qui a dû démissionner jeudi pour s'être soustrait au fisc, s'est décrit vendredi comme un "contribuable négligent", non "un fraudeur", en affirmant son souhait de rester député. "On peut m'accuser de négligence mais pas de malhonnêteté", a indiqué par écrit Thomas Thévenoud au Journal de la Saône-et-Loire (JSL).
"Il s'agit uniquement de problèmes de déclaration et de retards de paiement. Je n'ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine. Je n'ai jamais trompé l'administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation", a assuré l'ex-secrétaire d'État dont la démission, neuf jours seulement après avoir été nommé au sein du gouvernement Valls II, a plongé l'exécutif dans une nouvelle tourmente.
Thomas Thévenoud qui précise ne pas avoir l'intention de démissionner de son poste de député de la Saône-et-Loire - "j'ai été élu pour cinq ans et je souhaite mener ma mission jusqu'à son terme" - met ses déboires fiscaux sur le compte de son engagement public et d'une "période d'intense activité" ces dernières années. "Ma rigueur dans la vie publique n'a eu d'égale que ma négligence dans la gestion privée", a-t-il souligné auprès du JSL.
"Je ne suis pas un fraudeur"
"Je n'ai jamais voulu frauder l'administration fiscale. J'ai toujours fini par m'acquitter de mes impôts - et je suis désormais à jour de mes obligations. Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent", a-t-il ajouté.
pourquoi le cessez-le-feu est incertain
Même l'annonce a été hésitante. Avant de confirmer le cessez-le-feu entré en vigueur en Ukraine, vendredi 5 septembre au soir, le président ukrainien et les séparatistes pro-russes ont d'abord évoqué la signature d'un "protocole préliminaire" conduisant à une suspension des hostilités à 18 heures, heure de Kiev. Finalement, le terme de cessez-le-feu a été confirmé quelques minutes plus tard, marquant un point de départ à une possible désescalade dans ce conflit périlleux pour l'équilibre mondial. Mais de sérieux doutes planent toujours sur la solidité de cet accord. Francetv info vous dit pourquoi.
Parce que la situation reste explosive sur le terrain
Les affrontements qui font rage dans l'est de l'Ukraine depuis plus de six mois sont donc censés être suspendus depuis vendredi soir. Pourtant, trois explosions ont clairement été entendues à Donetsk, où s'affrontent soldats ukrainiens et miliciens pro-russes, une fois l'heure du cessez-le-feu passé. Le calme semble bien être revenu depuis, tranchant brutalement avec l'intensité des combats qui avaient rythmé la journée.
Même retour au silence à Marioupol, port stratégique sur les bords de la mer d'Azov, qui craignait ces derniers jours un assaut des pro-russes. Mais, selon un journaliste de France 24 présent sur place, les soldats ukrainiens ne croient pas à ce cessez-le-feu : "La seule façon d'en finir, c'est de continuer à leur tirer dessus", lui expliquent-ils.
Ceasefire holding in #Mariupol. Found little support for it among Ukr troops. Tank crew: "the only way to end it is to keep hitting them"
— Robert Parsons (@RobParsonsF24) 5 Septembre 2014
Si des journalistes ont bien rapporté que les soldats ukrainiens présents aux points de contrôle à l'entrée de Marioupol n'étaient pas à l'affût, ils semblent prêts à reprendre les combats à n'importe quel moment.
La réponse de Cazeneuve à la mère d'un jeune djihadiste
Le ministère de l'Intérieur assure que ses services ont été alertés après le départ du jeune homme de l'aéroport de Nice. Et que tout est fait pour le retrouver.
Le ministère de l'Intérieur vient de répondre à une mère de famille qui avait récemment écrit à Bernard Cazeneuve. Le 27 décembre 2013, à 14 heures, le fils de celle-ci, Bryan, alors âgé de 16 ans, quittait Nice pour Istanbul, en Turquie, avec l'espoir de rejoindre les djihadistes syriens. Ce qu'il est apparemment parvenu à faire. La mère met en cause la réactivité des services de police alertés, selon elle, quelques heures avant le départ et qui n'auraient "rien [...] fait" pour interrompre le voyage. Elle demande une indemnisation.
Dans sa lettre de réponse datée de ce vendredi et dont L'Express a eu connaissance, la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l'Intérieur conteste cette version et cette chronologie des faits. "Après vérification, il apparaît que le commissariat d'Auvare [Alpes-Maritimes] a été informé le 28 décembre à 4h30 du matin, soit après le départ de Bryan, assure-t-on dans l'entourage du ministre. La police aux frontières a été alertée avant que la mère de famille ne soit reçue le jour même, dès 8 heures. Quant au parquet, il a diligenté une procédure pour permettre de localiser l'adolescent."
Présidentielles 2017: Le Pen battrait Hollande au second tour, selon un sondage
POLITIQUE - La candidate frontiste serait en revanche battue face à un adversaire UMP...
Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle face à François Hollande et n'importe lequel des principaux prétendants UMP, qu'il s'agisse de Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé, selon un sondage Ifop pour Le Figaro publié vendredi.
Au second tour, la présidente du FN serait également en mesure de l'emporter devant François Hollande. Elle serait en revanche battue par le candidat UMP, quel qu'il soit parmi les trois mêmes candidats.
A la question: «Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l'élection présidentielle de 2017 pour lequel des candidats suivants y aurait-il plus de chances que vous votiez?», 30% des sondés choisissent Marine Le Pen devant Alain Juppé (24 %) et François Hollande (16 %), qui serait donc éliminé dès le premier tour.
Dans l'hypothèse où l'UMP est représentée par Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen est toujours en tête, mais avec 28 % des suffrages contre 25 % à l'ancien président, et, là encore, 16 % pour François Hollande. Si c'est François Fillon qui est le candidat de l'UMP, il recueille dans l'étude 17 %, au coude-à-coude avec François Hollande (17 %), mais loin derrière Marine Le Pen (32 %).
Hollande battu quel que soit l'adversaire
Pour le second tour, l'étude retient que François Hollande serait battu quel que soit son adversaire: François Fillon (62 % contre 38 %), Alain Juppé (66 % contre 34 %), Nicolas Sarkozy (61 % contre 39 %) ou Marine Le Pen (54 % contre 46 %).
Pour Florian Philippot, numéro deux du FN, cette hypothèse de victoire de Marine Le Pen face au président sortant «démontre» que le Front national est «en train de franchir une étape supplémentaire».
Thévenoud se défend de toute volonté de fraude fiscale
L'ex-secrétaire d'Etat, démissionnaire après une semaine au gouvernement, reconnaît avoir été un «contribuable négligent» mais assure n'avoir jamais eu l'intention de frauder le fisc et compte rester à son poste député.
L’éphémère secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, qui a dû démissionner jeudi pour s’être soustrait au fisc, s’est décrit vendredi comme un «contribuable négligent», non «un fraudeur», en affirmant son souhait de rester député. «On peut m’accuser de négligence mais pas de malhonnêteté», a affirmé par écrit Thévenoud au Journal de la Saône-et-Loire (JSL).
«Il s’agit uniquement de problèmes de déclaration et de retards de paiement. Je n’ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine. Je n’ai jamais trompé l’administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation», a assuré l’ex-secrétaire d’Etat dont la démission, neuf jours seulement après avoir été nommé au sein du gouvernement Valls II, a plongé l’exécutif dans une nouvelle tourmente.
Thomas Thévenoud, qui précise ne pas avoir l’intention de démissionner de son poste de député de la Saône-et-Loire – «j’ai été élu pour cinq ans et je souhaite mener ma mission jusqu’à son terme» – met ses déboires fiscaux sur le compte de son engagement public et d’une «période d’intense activité» ces dernières années. «Ma rigueur dans la vie publique n’a eu d’égale que ma négligence dans la gestion privée», a-t-il souligné auprès du JSL. «Je n’ai jamais voulu frauder l’administration fiscale. J’ai toujours fini par m’acquitter de mes impôts – et je suis désormais à jour de mes obligations. Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent», a-t-il ajouté.
Faisant l’historique de sa situation fiscale, Thévenoud a précisé payer ses impôts et les pénalités inhérentes à ses retards depuis trois ans. Il a notamment souligné avoir fait l’objet en 2013, faute de déclaration d’impôts, d’une mesure de taxation.
Hillary Clinton décidera de sa candidature début 2015
L'ex-secrétaire d'État américaine a déclaré qu'elle Tn Requin déciderait au début de l'année prochaine de son éventuelle candidature à la Maison Blanche en 2016.
L'ex-secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a déclaré vendredi qu'elle déciderait au début de l'année prochaine de son éventuelle candidature à la Maison Blanche pour l'élection de 2016. L'épouse de l'ancien président américain Bill Clinton avait perdu la course à la nomination démocrate contre Barack Obama en 2008.
"Je prendrai une décision sur une nouvelle candidature probablement après le premier de l'an", a dit Hillary Clinton à Mexico, au cours d'un forum organisé par la Fondation Telmex du magnat mexicain de la communication Carlos Slim. "C'est un projet très sérieux et évidemment j'y pense, mais je n'ai pas encore pris de décision", a-t-elle dit.
Parlant devant 10 000 jeunes Nike Tn Mexicains ayant reçu une bourse de la Fondation Telmex, Hillary Clinton a fait état de ses propres expériences personnelles, mais a aussi exprimé sa préoccupation au sujet du rôle de la Russie dans le conflit ukrainien.
"Je suis vraiment inquiète de l'opinion du président Poutine"
"Je suis vraiment inquiète de l'opinion du président (Vladimir) Poutine selon laquelle la Russie doit dominer ses frontières et intimider les gens au-delà de ses frontières, utilisant le gaz et le pétrole comme arme et même, à ce que nous voyons aujourd'hui avec l'Ukraine, la force militaire", a-t-elle dit.
"Il est très important que l'Europe reste un tout, stable et en paix, et que la Russie soit persuadée ou de quelque manière convaincue, et même forcée, à regarder vers l'avenir et non pas vers le passé", a indiqué Hillary Clinton qui a dirigé la diplomatie américaine pendant le premier mandat de Barack Obama de 2009 à 2013.
Avant cette intervention, Air Max l'Ukraine et les force rebelles prorusses ont signé un.
Affaire Ashya King: La justice anglaise autorise l'enfant à être emmené à Prague pour être soigné
FAITS DIVERS - Air Max 90 Homme Les parents l'avaient fait sortir de l'hôpital contre l'avis médical...
Un juge de la Haute Cour de Londres a «autorisé» vendredi le petit Ashya King, atteint d'une tumeur au cerveau et hospitalisé à Malaga (sud de l'Espagne), à «être emmené à Prague» pour y être soigné, Nike Free Run a indiqué un porte-parole.
«Il y a eu une audience cet après-midi et le juge a déclaré qu'il autorisait Ashya à être emmené à Prague» pour être soigné, a déclaré à l'AFP Michael Duncan, un porte-parole des cours et tribunaux de justice. «La tutelle de la cour le concernant cessera à son arrivée à l'hôpital» de Prague, a-t-il précisé.
Ashya King, âgé de cinq ans, était placé depuis la semaine dernière sous la tutelle d'un juge britannique après que ses parents ont fait sortir l'enfant le 28 août d'un hôpital de Southampton, nike shox pas cher dans le sud de l'Angleterre, contre avis médical.
Thévenoud évoque "une négligence" à propos de ses déboires fiscaux
L'éphémère secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Tn Requin Thomas Thévenoud, qui a dû démissionner jeudi pour s'être soustrait au fisc, s'est décrit vendredi 5 septembre comme un "contribuable négligent", pas "un fraudeur", en affirmant son souhait de rester député.
"On peut m'accuser de négligence mais pas de malhonnêteté", a indiqué par écrit Thomas Thévenoud au "Journal de la Saône-et-Loire" (JSL).
"Il s'agit uniquement Nike Air Max de problèmes de déclaration et de retards de paiement. Je n'ai jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de mon patrimoine. Je n'ai jamais trompé l'administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation", a assuré l'ex-secrétaire d'Etat dont la démission, neuf jours seulement après avoir été nommé au sein du gouvernement Valls II, a plongé l'exécutif dans une nouvelle tourmente.
Lire Valls à Thévenoud : "On ne peut pas te garder"
Thomas Thévenoud qui précise ne pas avoir l'intention de démissionner de son poste de député de la Saône-et-Loire - "j'ai été élu pour cinq ans et je souhaite mener ma mission jusqu'à son terme" - met ses déboires fiscaux sur le compte de son engagement Air Jordan Pas Cher public et d'une "période d'intense activité" ces dernières années. "Ma rigueur dans la vie publique n'a eu d'égale que ma négligence dans la gestion privée", a-t-il souligné auprès du JSL.
Les Etats-Unis confirment avoir abattu le chef des shebabs, un coup dur pour les islamistes somaliens
Ahmed Abdi "Godane" est bien mort. Tn Requin Les Etats-Unis ont confirmé vendredi 5 septembre avoir abattu le chef suprême des islamistes somaliens shebabs lors d'une frappe aérienne de l'armée américaine lundi en Somalie. Cette mort "est une perte majeure du point de vue symbolique et opérationnel pour la plus importante des entités affiliées à Al-Qaïda", s'est félicité la Maison Blanche.
Des sources sécuritaires occidentales et somaliennes avaient annoncé dès mercredi que "Godane" avait probablement été tué, sans pouvoir toutefois confirmer sa mort à 100%. L'opération, menée à l'aide de drones et d'avions, a visé une réunion de hauts responsables shebabs à laquelle participait "Godane". Des missiles Hellfire et des armes à guidage laser ont "détruit un campement et un véhicule" au sud de Mogadiscio. Aucun soldat américain au sol n'a été impliqué dans l'opération.
Les Shebabs en difficulté en Somalie
A 37 ans, Nike Tn Godane était l'une des dix personnalités les plus recherchées pour terrorisme par les Etats-Unis, qui avaient mis sa tête à prix pour sept millions de dollars. Sa disparition est un bon point pour Barack Obama, pointé du doigt ces dernières semaines pour son manque de fermeté dans son combat contre les extrémistes de l'EI.
"Les Etats-Unis vont continuer à mettre en oeuvre tous les outils à leur disposition, financiers, diplomatiques, en matière de renseignement et militaires, pour faire face à la menace que représentent les shebabs et les autres groupes terroristes pour les Etats-Unis et le peuple américain", a d'ailleurs ajouté la Maison Blanche.
La mort de Godane est un coup très dur pour les shebabs, qui ont subi plusieurs défaites ces derniers jours. Air Max Dans le cadre d'une nouvelle offensive baptisée "Océan Indien", les forces somaliennes et l'Union africaine en Somalie (Amisom) ont repris samedi aux islamistes la localité de Bulomarer.
Après Duflot et Trierweiler, Delphine Batho va sortir son livre critiquant l'exécutif
François Hollande va décidément avoir une dent contre les libraires. Air Max 90 Homme Après les livres de l'ancienne ministre Cécile Duflot et de l'ex-Première dame Valérie Trierweiler, Delphine Batho, ex-ministre de l'Ecologie, s'apprête à publier à son tour un livre. Dans cet ouvrage qui devrait être publié mi-octobre, elle dénonce une connivence au sommet de l'Etat avec les lobbys et les puissances financières, rapporte vendredi 5 septembre M, le magazine du Monde.
En choisissant le titre Insoumise, à paraître aux éditions Grasset, Delphine Batho rappelle les raisons qui ont motivé son éviction du gouvernement en juillet 2013, pour avoir critiqué les choix budgétaires de l'exécutif. Lors de la conférence de presse qui avait suivi son limogeage, Delphine Batho avait évoqué un "combat qui s'est cristallisé sur les gaz de schiste et le nucléaire". Dans son livre elle "raconte comment, au sommet de l'État, règne ouvertement la connivence avec les lobbys et les puissances financières que la gauche était supposée combattre", écrit M.
"Pas surprise" par la situation actuelle de l'exécutif
L'ex-ministre raconte son éviction, Nike Free Run les vexations de son camp qui ont suivi, et sa conviction qu'elle était dans le juste en clamant publiquement son opposition à la politique gouvernementale. "Je ne suis pas une victime, je suis une femme politique, j'ai posé un acte qui a eu des conséquences. C'est un désaccord dont j'ai assumé toutes les conséquences. (...) Je n'ai malheureusement pas été surprise par la double défaite électorale de la gauche ou par ce qui se passe maintenant."
C'est donc sur plan politique que devrait s'axer ce nouveau livre critique envers l'exécutif. Le livre de Valérie Trierweiler, lui, se place sur le champ de l'attaque privée, nike shox pas cher en dressant un portrait acide de son ex-compagnon François Hollande. Pour l'heure, Merci pour ce moment a réalisé, depuis sa parution.
Ouvrons-leur les portes de l'école
L'école française, autrement dit l'Éducation Nationale, Tn Requin a lutté contre les discriminations liées aux différences qu'elles soient basées sur l'origine, la religion ou sur la couleur. Pourtant, 40000 enfants autistes, en France, continuent d'être écartés des écoles alors que la scolarisation n'est pas uniquement un droit, c'est une obligation. Cette discrimination avérée est liée à une absence d'état de droit. Cette ségrégation prive les enfants autistes de l'accès à l'éducation, l'instruction et la socialisation.
La scolarisation de tout enfant âgé de 6 à 16 ans est obligatoire en France, quelle que soit sa situation. Le Conseil d'État reconnaît ainsi que la privation de toute formation scolaire adaptée pour un enfant, notamment s'il souffre d'un handicap, Nike Air Max constitue"une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale".
Pourtant, la réalité est bien plus contrastée. Selon les chiffres du Ministère de l'Éducation Nationale, en 2012 :
20% des enfants autistes bénéficiaient d'une scolarisation en milieu ordinaire.
37% étaient accueillis en institut médico-éducatif ou en hôpital de jour, avec un accompagnement éducatif souvent limité ou inexistant.
40 000 enfants atteints de troubles autistiques et en âge d'être scolarisés étaient privés du droit fondamental de recevoir une éducation.
Parce qu'elle laisse aux établissements scolaires la possibilité de refuser l'accueil de ces enfants, la loi sur l'égalité des chances de 2005 a permis le développement d'une inégalité de traitement sur le territoire.En fonction de la formation des enseignants, Air Jordan Pas Cher de la disponibilité des auxiliaires de vie, ou encore de la réticence des autres parents : le combat des familles d'enfants autistes s'apparente dramatiquement à une loterie de l'école.
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