5 sept. 2014
Deux serpents à sonnette surpris en pleine danse de combat
Pour démontrer leur virilité, les serpents à sonnette n'hésitent pas à se décoller du sol pour s'élever le plus haut possible face à leur rival. Cette danse de combat a été photographiée dans un parc naturel de Californie, et a bloqué un sentier pendant cinq bonnes minutes.
Quand deux serpents à sonnette s'engagent dans une danse de combat, mieux vaut ne pas les interrompre. Dimanche dernier, deux de ces serpents, de la famille des vipères, ont ainsi bloqué un sentier de promenade pendant quelques minutes dans le Santa Monica Mountains Park, en Californie. Des bénévoles du parc sont tombés sur les deux reptiles, en train d'accomplir un étrange rituel.
Pensant au départ qu'il s'agissait d'un mâle courtisant une femelle, ils ont photographié la scène. Mais en y regardant de plus près, le spécialiste des serpents Greg Pauly, du Museum d'histoire naturelle de Los Angeles, affirme qu'il s'agit en fait de deux mâles en pleine danse de combat. Durant la saison de reproduction, les mâles entrent en compétition et se départagent grâce à une démonstration de force.
Deux mâles pour une femelle
'Les crotales mâles passent souvent plusieurs jours avec une femelle jusqu'à ce qu'elle soit prête à s'accoupler. Si un autre mâle arrive, les deux vont d'engager dans ce combat', explique Greg Pauly. Comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, les serpents 's'élèvent dans les airs en essayant de pousser l'autre vers le sol. Habituellement, le plus gros mâle gagner et l'autre quitte la zone', ajoute l'herpétologue.
Les deux serpents à sonnette photographiés en Californie ont choisi de mener leur petite danse au milieu d'un chemin, et d'après les bénévoles du parc, ils n'avaient absolument pas l'air dérangés par la présence des humains. Au bout de quelques minutes, ils ont fini par se séparer et partir chacun de leur côté, l'un vers sa femelle, l'autre à la (...)
"Je ne suis pas un fraudeur, je suis un contribuable négligent", assure Thomas Thévenoud
"Des problèmes de conformité avec les impôts." C'est par ces mots qu'une source gouvernementale a expliqué, jeudi 4 septembre, la démission surprise du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Thomas Thévenoud, neuf jours seulement après sa nomination. Une version confirmée par l'intéressé quelques heures plus tard dans un court communiqué.
Que cache cette non-conformité fiscale ? Eléments de réponse.
Ce qui a filtré dans la presse
Le député PS de Saône-et-Loire ne payait pas ses impôts. C'est la version qui a filtré quelques heures après sa démission. Selon i-Télé, il n'aurait pas rempli de déclaration de revenus depuis trois ans. Mediapart (article abonnés) évoque de son côté "plusieurs années" sans déclaration. Le site d'information rapporte également que l'administration fiscale a ponctionné plusieurs années de suite le salaire du député directement auprès de l'Assemblée, pour un total de 10 000 euros.
Selon une source proche du dossier, citée par l'AFP, la procédure de contrôle fiscal de Thomas Thévenoud est toujours en cours. Il n'avait pas déclaré de revenus et se trouvait dans le cadre d'une imposition d'office.
Ce qu'explique l'intéressé
Dans Le journal de Saône-et-Loire, département où il est député, Thomas Thévenoud livre une autre version des faits. "Je me suis laissé déborder par mon engagement public", explique-t-il, avant de reconnaître un retard dans sa déclaration de revenus en 2012, une taxation d'office (faute de déclaration) en 2013 et un nouveau retard en 2014. Pour l'année 2013, il précise avoir payé 41 475 euros d'impôts, dont 12 593 de pénalités.
"Aujourd’hui, au regard de l’administration fiscale, je suis à jour de mes obligations déclaratives et de paiements", assure le quadragénaire socialiste. "Je n'ai fait l'objet d'aucun passe-droit ni privilège de la part de l'administration", promet-il.
un vaccin disponible dès novembre
L'OMS a indiqué que les thérapies à base de sang et les sérums pouvaient être utilisés dès "maintenant" contre l'épidémie, qui a fait plus de 2 000 morts.
L'OMS a décidé vendredi d'utiliser immédiatement les traitements expérimentaux à base de sang et les sérums de convalescence contre l'épidémie d'Ebola, qui a fait plus de 2 000 morts, et annoncé qu'un vaccin "pourrait être disponible en novembre" pour les personnels de santé.
Après les tests en cours et à venir, "si le vaccin semble sûr, il pourrait être disponible en novembre pour une utilisation prioritaire sur les personnels de santé", a indiqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de près de 200 experts jeudi et vendredi à Genève.
Cette accélération de la mobilisation est d'autant plus urgente que l'épidémie a franchi un nouveau cap : Ebola a fait 2 097 morts dans les trois principaux pays africains touchés, sur 3 944 cas, selon un bilan de l'OMS arrêté au 5 septembre. Il y a eu 1 089 morts au Libéria, 517 en Guinée et 491 en Sierra Leone. Le Nigeria, qui ne figure pas dans ces statistiques, a déclaré 22 cas, dont 8 décès.
Les stocks de sérum ZMapp épuisés
"Nous sommes parvenus à un consensus", a déclaré aux médias Marie-Paule Kieny, assistante à la directrice générale de l'OMS. "Nous avons convenu que les traitements à base de sang et les sérums de convalescence peuvent être utilisés" pour traiter Ebola. "Cela peut être fait dès maintenant dans les pays affectés", a-t-elle précisé dans un tweet. "Le sang des survivants peut aider ceux qui sont infectés".
L'OMS a toutefois souligné que la disponibilité de ces traitements expérimentaux restait "limitée". "Bien que de nombreux efforts soient en cours pour accélérer la production, l'approvisionnement ne sera pas suffisant avant plusieurs mois", a-t-elle averti.
Les hôteliers crient à la concurrence déloyale
Les locations entre particuliers se développent à Paris mais aussi à Lyon, à Aix-en-Provence ou à Nice.
La saison estivale dans les hôtels et restaurants n'a pas été brillante et la crise ou la météo maussade n'ont pas été les seules responsables. Après s'être inquiétée de l'ampleur du phénomène des locations entre particuliers, la profession en subit désormais les effets. «En zone urbaine, l'impact a été très net cet été, souligne Laurent Duc, responsable de la branche hôtellerie à l'Umih, principal syndicat du secteur. Nous avons perdu une clientèle de courts séjours en famille qui pèse près de 10 % de l'activité. Les visiteurs sont bien là mais nos établissements sont plus vides qu'auparavant.»
S'il veut bien reconnaître une tendance de société avec une recherche de nouveaux modes d'hébergement, il voit rouge en revanche quand il observe une «professionnalisation» de cette activité. Il est vrai que les multipropriétaires vivant quasiment de cette activité se multiplient, surtout à Paris mais aussi à Lyon, à Aix-en-Provence ou à Nice. Et pour l'instant, malgré la loi Alur sur le logement qui a tenté de clarifier le cadre réglementaire, cette pratique échappe encore largement aux normes et aux impôts. Même si les annonces sont visibles de tous, ces sites, étrangers pour la plupart, ne communiquent pas leurs chiffres. Ils se contentent de rappeler aux logeurs qu'ils doivent se mettre en conformité avec la législation de leur pays et demandent en France une déclaration sur l'honneur à ce sujet.
«Il faudrait vraiment agir au niveau de la fiscalité pour que les chiffres d'affaires soient déclarés et les taxes de séjours réglées, s'emporte Laurent Duc. Les États-Unis sont capables de condamner la BNP à verser plusieurs milliards de dollars d'amende ou d'obtenir dans.
Les braconneurs africains et les criminels écoutés en Californie
Banlieues américaines et rhinocéros d’Afrique, même combat ? Un système de détection des coups de feu, baptisé Shotspotter, conçu par une entreprise californienne pour alerter la police des coups de feu dans les quartiers chauds, est utilisé en Afrique du Sud pour protéger les rhinocéros blancs du braconnage, a rapporté l’agence Reuters. Dans le parc national Kruger, où 450 bêtes ont été tuées pour leur corne depuis le début de l’année, les micros de Shotspotter peuvent localiser un tireur à dix mètres près. Ils émettent un signal traité par la société mère SST aux Etats-Unis, puis retransmis au parc Kruger, qui peut alors déployer rangers et hélicoptères. Ce dispositif a déjà permis l’arrestation d’un nombre encore non révélé de braconneurs, relate Reuters.
La phrase
«Tant que le groupe des 5+1 [les membres du Conseil de sécurité plus l’Allemagne, ndlr] est sincère et adopte une approche constructive, il est possible d’obtenir un bon résultat avant le 24 novembre.»
Majid Takht Ravanchi le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, au sujet des pourparlers sur le programme nucléaire iranien qui se poursuivront le 18 septembre à New York
«Converti» à la démocratie, Breivik rêve d’un parti fasciste
Il avait tué 77 personnes en juillet 2011, en posant une bombe près du siège du gouvernement à Oslo, puis ouvrant le feu sur un rassemblement de Jeunes travaillistes. Depuis sa cellule, où il purge une peine de vingt et un ans susceptible d’être prolongée, Anders Breivik, 35 ans, annonce vouloir créer un parti «fasciste» pour poursuivre son combat militant, mais sans violence. Dans une lettre de 33 pages adressée au ministère norvégien de la Justice, il lance un «ultimatum», le sommant de lever des obstacles placés délibérément, selon lui, pour l’empêcher de fonder le «Parti fasciste norvégien» (NFP) et «La ligue nordique» (NL). Le tueur, qui justifiait ses actes au nom de la lutte contre le multiculturalisme et «l’invasion musulmane», dit s’être «converti» à la démocratie. En Norvège, un détenu conserve tous ses droits civiques, quelle que soit la gravité de sa condamnation. Breivik accuse les autorités pénitentiaires de bloquer les courriers destinés à enregistrer son parti. Celles-ci rétorquent qu’elles ont toute autorité pour censurer les courriers «susceptibles d’inciter à des faits criminels». Photo AFP
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